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Les hommes modernes

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Les hommes modernes

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Il est paradoxal de considérer que l’espèce la plus mal connue de toute l’histoire de l’humanité est la nôtre. En effet, il est difficile de savoir quels sont les ancêtres d’Homo sapiens. Les premiers hommes modernes « fossiles » connus furent trouvés dans un abri-sous- roche des Eyzies-de-Tayac (Dordogne), appelé Cro- Magnon. Ils vivaient dans des huttes, des tentes ou sous des abris-sous-roche. Ce sont les hommes modernes qui ont colonisé tous les espaces occupés de notre planète entre 42 000 et 20000 ans.

Les hommes de cro-magnon

En 1868, cinq squelettes humains furent mis au jour : une femme, un enfant et trois hommes. Ces hommes faisaient partie de la population vivant en Europe durant le Paléolithique supérieur. Un des individus était particulièrement âgé. Parfois, non sans un certain respect, les préhistoriens l’appellent familièrement « le vieillard » de Cro-Magnon. Une assez importante stratigraphie montre que le site de Cro-Magnon était un lieu d’habitat durant pratiquement tout l’Aurignacien. Les sépultures se trouvaient au fond de l’abri.

Les premiers hommes modernes

Les plus anciens hommes modernes connus furent découverts au Proche-Orient. Cette population est peut-être la source de toute l’espèce moderne. Dans la grotte de Qafzeh (Israël), les squelettes de six adultes et de huit enfants furent découverts. Les squelettes étaient recouverts d’ocre. Un des enfants portait un massacre de cervidé sur la poitrine (c’est-à-dire un fragment de crâne portant le bois). L’âge de ces hommes est contro¬versé. Ils auraient au moins 59 000 ans mais remonteraient plus vraisemblablement à plus de 100 000 ans.

Sans doute faut-il rapprocher ces squelettes de ceux trouvés dans la grotte d’Es-Skhoul en Israël. Sept adultes et trois enfants y ont été trouvés dans des sépul¬tures. Les corps, repliés, semblent avoir été introduits dans des fosses trop petites. Un des squelettes est accompagné d’une mandibule de suidé (du genre san¬glier), un autre présente une blessure au fémur et au bassin. Les formations du site d’Es-Skhoul dateraient de 35 000 à 55 000 ans. Ces hommes du Proche-Orient sont très proches des Cro-Magnons d’Europe. Ils sont grands et présentent encore quelques aspects archaïques qui pourraient en faire les ancêtres des Euro¬péens. C’est pour cela que certains préhistoriens les appellent proto-Cro-Magnons.

Les sépultures des hommes modernes

Tout comme les hommes du Proche-Orient furent découverts dans des sépultures, les Européens du Paléolithique supérieur enterraient au moins certains de leurs morts. Les hommes du site de Cro-Magnon étaient dans des sépultures. Sept individus proviennent de l’abri Pataud (en Dordogne aussi) sans que le contexte funéraire soit clairement établi. Par contre, les dix-sept squelettes plus ou moins complets des grottes de Grimaldi, en Italie, furent découverts dans des sépultures. La plus célèbre est la sépulture double de la grotte des Enfants, dans laquelle étaient déposés les corps d’un adolescent et d’une femme adulte. Ces deux individus présentent des avant-bras et des jambes allongés par rapport aux bras et aux cuisses.

L’ensemble de cette population est à rapprocher de celle de Dordogne, et donc des hommes de Cro-Magnon clas-siques. Plusieurs squelettes furent découverts dans une position particulière : les jambes fléchies et le corps posé sur le côté. C’est le cas des sépultures de l’abri des Marseilles, de l’abri du Cap-Blanc, de la grotte de Chancelade (tous en Dordogne), ou de l’abri de Saint- Germain-la-Rivière (Gironde). Toutefois, aucune géné-ralité sur la position des corps dans les sépultures ne peut être dégagée de l’étude de ces quelques cas. Souvent, des éléments de parures ont été trouvés dans les sépultures, preuves probables que les morts étaient habillés et portaient des « bijoux » lors de l’ensevelissement. C’est le cas pour les grottes de Grimaldi ou pour l’abri de Saint-Germain-la-Rivière. Ces éléments de parures sont des bracelets en pierres, des colliers en pierres et dents, et des ornementations de coiffes.

Les cultures du paléolithique supérieur

Globalement, en Europe de l’Ouest, quatre grands faciès culturels se succèdent durant le Paléolithique supérieur : l’Aurignacien, le Gravettien, le Solutréen et le Magdalénien. Il existe une phase culturelle de transition entre le Paléolithique moyen et le Paléolithique supé-rieur, appelée Chatelperronien. Le Chatelperronien pourrait être la dernière culture des Néandertaliens européens. Cette industrie n’est pas présente partout et daterait de 34000 à 30000 ans environ. L’Aurignacien marque véritablement le début de la période des Homo sapiens.

L’aurignacien

Cette première culture des hommes de Cro-Magnon daterait de 36 000 à 22 000 ans suivant les régions d’Europe concernées, la plupart des sites datant de 36 000 à 29 000 ans. Son origine pourrait se trouver en Catalogne. Les sites de cette culture sont particulièrement abondants. En France, ils sont très nombreux dans la région Périgord / Lot (La Ferrassie, l’abri Pataud, Laugerie-Haute), le Poitou-Charentes (La Quina), le Languedoc (La Crouzade), la Provence (La Baume- Périgaud), les Landes (Brassempouy) et la Bourgogne (Arcy-sur-Cure). L’Aurignacien se caractérise par la fabrication d’outils sur de grandes lames et des éclats épais. Les grattoirs sont abondants, alors que les burins sont rares.

Le gravettien

Le Gravettien fut défini par l’étude de l’importante série lithique des outils de la Gravette, en Dordogne. Cette industrie se caractérise par une forte abondance de burins et de petites pointes de silex. L’industrie osseuse, peu développée, se résume à quelques sagaies et bâtons percés. Quelques statuettes attestent (faiblement) du développement de l’art mobilier. Des éléments de parure se trouvent souvent dans les sépultures. Cette culture aurait un âge compris entre 30000 et 22000 ans.

Le solutréen

La troisième grande culture du Paléolithique supérieur a une durée courte : elle débute aux alentours de 21 000 ans et se termine vers 18 000 ans. Son nom provient du site de Solutré, en Saône-et-Loire. Elle se caractérise par une abondance de très beaux outils : des pointes à cran, des feuilles de saule et des feuilles de laurier. Le silex est complété par le jaspe, la calcédoine ou le cristal de roche, ce qui montre une excellente technologie et peut-être une recherche esthétique. Les outils courants ne sont pas particulièrement beaux, les grattoirs étant les plus soignés. L’outillage osseux se développe peu mais l’aiguille à chas est inventée. Les artistes solutréens ont laissé des œuvres remarquables à Roc-de-Sers (Charente), au Fourneau-du-Diable (Dordogne), à La Baume-d’Oullins (Gard) ou dans la grotte de la Tête-du-Lion (Ardèche).

Le Magdalénien tire son nom de l’abri de la Madeleine, en Dordogne. Cette culture débute il y a 18 000 à 17 000 ans, et se termine aux alentours de 10000 ans. Plusieurs phases se succèdent. L’industrie osseuse se développe : les sagaies se perfectionnent, les propulseurs aussi, les têtes de harpon, d’abord simples puis à double rangée de barbelures, apparaissent. Les outils lithiques sont surtout sur lames et lamelles (éclats longs). Ce sont des grattoirs, des burins, des petites pointes, des pièces géométriques. Le Magdalénien est véritablement l’apogée de l’art préhistorique. En témoignent les sites célèbres de Lascaux (Dordogne), de Niaux (Ariège), ou d’Altamira (Espagne).

Le travail de l’os

C’est durant le Paléolithique supérieur qu’apparaissent les premiers outils en os qui ne soient pas de simples adaptations d’outils en pierre. Ces outils du Paléolithique supérieur permettent le développement de nouvelles activités comme la couture ou la pêche. Les aiguilles à chas facilitent la fabrication de vêtements et de toiles de tente. Ces habits étaient en peaux animales, comme par exemple la tunique en peau d’écureuils d’un des enfants de Grimaldi (Italie). Les têtes de harpon figurent au rang des inventions majeures du Magdalénien. Elles sont d’abord simples, avec quelques barbelures d’un côté, puis se perfectionnent avec deux rangs de barbelures. Tout comme les têtes de sagaie, elles étaient emmanchées et probablement lancées au moyen d’un propulseur, qui pouvait aussi être en os.

Des objets plus énig¬matiques, comme les bâtons percés, se répandirent également. Ces fragments de bois de cervidés percés d’un gros trou pouvaient être des redresseurs de sagaies, comme l’ethnologie tend à le montrer, mais aussi des assouplisseurs de lanières de cuir ou des manches de frondes. La matière première est l’os, mais aussi le bois de cervidé, et surtout de renne. Des instruments de musique étaient également fabriqués dans des os : flûtes avec des restes d’oiseaux, et probablement sifflets creusés dans des phalanges d’herbivores. Des statuettes, enfin, ont été sculptées dans des mais surtout dans des dents de mammouth.

La naissance de l’art

Beaucoup de formes artistiques, telles qu’on les conçoit aujourd’hui, sont nées pendant le Paléolithique supérieur, et seraient spécifiquement l’œuvre des hommes de Cro-Magnon. Généralement, lorsque l’on parle de l’art préhistorique, c’est à la peinture que l’on pense. Pourtant, la gravure, la sculpture, le modelage, le dessin, mais aussi la musique et peut-être la danse, semblent bien être des inventions paléolithiques.

Le début de l’art préhistorique semble se situer dans l’Aurignacien. La peinture et la gravure dans les grottes constitue une des formes les plus raffinées de cet art. La sculpture est rare, mais les hommes élaborent déjà des œuvres monumentales ainsi que de petites statuettes féminines couramment appelées « Vénus ». La musique, peut-être accompagnée de danse, existe probablement aussi. Quelques sifflets en os et deux flûtes paléolithiques ont été découverts dans la grotte du Figuier, dans le Tarn.

La peinture préhistorique

Les premières manifestations artistiques sont surtout des signes abstraits – bâtonnets ou séries de points -, assortis de figurations sexuelles. Les représentations animales apparaissent ensuite, avec cette particularité que les extrémités des membres sont absentes ou à peine esquissées, et que le contour est tracé sans reprise. La perspective n’apparaîtra que plus tard. Au Magda-lénien, les animaux peints de manière presque pho¬tographique, avec une extraordinaire apparence de mouvement, constituent clairement le sommet de l’art préhistorique.

Les figurations humaines sont rares, les hommes étant alors grossièrement schématisés. Les animaux représentés sont sans rapport avec l’alimentation des hommes. Les rennes par exemple, nourriture de base des Cro-Magnons, sont peu figurés. En revanche, le bestiaire de l’art préhistorique abonde en chevaux et bisons. Les rhinocéros et les mammouths viennent ensuite. Les peintures, souvent soulignées d’un trait gravé, sont généralement éloignées des entrées des grottes et accompagnées d’un grand nombre de signes abstraits. Les grottes les plus célèbres sont Rouffignac, Font-de-Gaume et Lascaux en Dordogne, Las Monedas, El Castillo et Altamira en Espagne, Niaux et Le Portel en Ariège, la grotte Cosquer dans les Bouches-du-Rhône et la grotte Chauvet en Ardèche.

La grotte de lascaux

La grotte de Lascaux (Dordogne) est une des plus belles grottes ornées du Paléolithique supérieur. Elle a été découverte par des enfants en 1940. Son surnom lui fut donné par Henri Breuil : « la chapelle Sixtine de la préhistoire ». Parmi ses salles présentant des peintures, des gravures et des œuvres mixtes, la Rotonde est la plus proche de l’entrée actuelle.

De grands bovidés (4 à 5 mètres) y figurent, ainsi que des chevaux plus petits et des petits cerfs. Ces trois animaux sont les plus représentés de la grotte. Les gravures sont de petite taille et très nombreuses (plus d’un millier) : cerfs, chevaux, mais aussi félins. Une des peintures les plus célèbres de la grotte de Lascaux est la scène du puits. Un homme très schématisé semble être chargé par un bison éventré. Un étrange oiseau, à côté de l’homme, pourrait être son propulseur de sagaies. Une sagaie semble d’ailleurs transpercer le bison. Un rhinocéros, non loin de là, appartient peut-être à la scène. Plus de vingt interprétations différentes de cette peinture ont été proposées sans qu’il soit possible de trancher sur sa signification exacte. La grotte de Lascaux fut peinte entre 17 000 et 16 500 ans.

La grotte cosquer

La découverte par Henri Cosquer, en 1991, d ’ une grotte ornée dans une calanque à Marseille a fait l’effet d’une bombe dans le monde de la préhistoire. La grotte Cos¬quer, en effet, dont l’entrée est aujourd’hui sous le niveau de la mer, est la première grande grotte ornée découverte en Provence, et elle présente un grand nombre de caractéristiques propres. Le bestiaire est un peu différent de celui que l’on trouve en Dordogne ou en Ariège. Ainsi, aux côtés des chevaux et des bisons, apparaissent des phoques, des pingouins et peut-être des méduses, animaux marins qui devaient être très abondants en Méditerranée au Paléolthique supérieur. Les figures sont gravées, peintes ou dessinées, avec le doigt à même la paroi. Les mains en négatif et les signes géométriques sont nombreux.

La grotte chauvet

Après la fantastique découverte de la grotte Cosquer, l’exploration de la vallée de l’Ardèche a livré quelques surprises aux préhistoriens. En effet, la grotte Chauvet possède elle aussi bon nombre de particularismes, et sa datation permet de faire remonter la naissance de l’art aux alentours de 31 000 ans. Mais cette grotte magni-fique présente des figures différentes des autres. Les rhinocéros y sont abondants, alors qu’ils sont générale-ment plutôt rares, et les carnivores, peu fréquents habi-tuellement, y sont bien représentés, avec des félins et des ours.

La sculpture et le modelage

La sculpture comprend des œuvres légères sur des outils en bois ou en os, ainsi que des créations plus monumentales. Beaucoup de statuettes furent sculptées dans de l’ivoire (dents de mammouth). Elles représentent en général des femmes stéatopyges ou callipyges. Le milieu du corps est énorme, les seins, le ventre et les fesses très développés. Les membres sont réduits, la tête à peine esquissée. La majorité de ces statuettes date du Gravettien et du Solutréen, quelques-unes, plus petites, datant du Magdalénien. Les plus célèbres viennent des sites de Lespugue (Haute-Garonne), Sireuil (Dordogne), Willendorf (Allemagne) et Grimaldi (Italie). Beaucoup de pièces gravées et sculptées provien¬nent aussi des niveaux magdaléniens de la grotte du Mas-d’Azil, en Ariège.

Les sculptures monumentales sont plus rares. Il faut citer l’abri du Cap-Blanc (Dordogne) qui présente, sur une quinzaine de mètres, une dizaine de chevaux, trois bisons et des figures abstraites sculptées en bas-relief. Au Fourneau-du-Diable (Dordogne), on a trouvé un bloc portant  animales sculptées. Il montre des bovidés qui devaient être colorés. Le troisième site remarquable est le Roc-de-Sers, en Charente. Une vingtaine de blocs décorés montrent des chevaux, des bisons, des rennes, des bouquetins mais aussi un oiseau et un homme fuyant devant un bovidé.

Le Tuc-d’Audubert (Ariège) présente deux bisons modelés avec une finesse remarquable dans de l’argile. Non loin se trouve un bison dessiné au doigt dans le sol de la grotte. Une statuette de bison fut également découverte dans la même salle. Ces modelages dateraient du Magdalénien.

La vénus de beassempouy

Une statuette en ivoire de mammouth un peu différente des autres fut découverte dans la grotte du Pape, à Brassempouy (Landes). Il s’agit en fait d’une tête de Vénus privée de son corps. La finesse du modelé est surprenante, les arcades sourcilières et le nez fort bien dessinés, et la coiffe ou coiffure très sophistiquée a fait nommer cette statuette « la Dame à la capuche ». Elle a été découverte avec d’autres Vénus et des œuvres d’art mobilier non figuratives. Elle daterait du Gravettien.

Les gravures

Durant le Paléolithique supérieur, les gravures présentent les mêmes caractéristiques que les peintures. Certaines grottes n’ont conservé que des gravures. C’est le cas de la grotte magdalénienne des Combarelles, en Dordogne. Il semble que des peintures ou des colorations des gravures aient existé, mais il n’en reste que quelques rares vestiges. La grotte de Rouffignac (Dordogne), la grotte de Lascaux (Dordogne) ou la grotte de Pair-Non-pair (Gironde) présentent de nombreuses gravures animales.

On en trouve aussi en Ardèche (grotte d’Ebbou) et dans le Gard (grotte Chabot). Un grand nombre de signes accompagnent  réalistes.
Un type particulier de gravure est répandu dans les grottes ariégeoises : le tracé digital. Ainsi, dans la grotte de Niaux, un poisson fut dessiné au doigt sur le sol. Il en va de même pour un bison du Tuc-d’Audubert. Enfin, de nombreuses figures animales ou sexuelles sont tracées au sol de la grotte de Bébeilhac.

Une énigme de mains sur les parois

Dans plusieurs sites, des mains sont imprimées en négatif sur les parois. Elles sont nombreuses à la grotte Cosquer (Bouches-du-Rhône), plus rares à Pech-Merle (Lot), très abondantes à Gargas (Hautes-Pyrénées). Généralement, les poignets ne sont pas figurés, mais ils sont visibles sur les mains « négatives » de la grotte Cosquer. Dans la grotte de Gargas, toutes les phalanges ne sont pas figurées, ce qui reste une énigme. S’agit-il de mains mutilées, auquel cas la grotte serait un sanctuaire ? Ces mains ont-elles été amputées, la grotte étant alors un hôpital? Ou le nombre de phalanges figurées est-il un code, une forme primitive d’écriture ? À l’heure actuelle, il est impossible de comprendre la signification de ces mains négatives, bien que cette dernière hypothèse semble la plus plausible.

Signification de l’art préhistorique

Depuis la reconnaissance de l’art préhistorique, une lancinante question se pose : que signifie tout cela ? Plusieurs hypothèses ont été proposées : représenta¬tions liées à la chasse, à une religion, au culte de la fer¬tilité, écriture, art pour l’art… Il faut bien reconnaître qu’aucune hypothèse n’est totalement séduisante. Les idées de représentations incantatoires liées à la chasse sont aujourd’hui écartées, les animaux habituellement consommés étant rarement représentés. Les hypothèses religieuses se révèlent peu crédibles quelle que soit la période concernée. Pour ce qui est d’une éventuelle écriture, aucun déchiffrage n’a pour l’instant abouti. Quant à la musique, les seuls instruments retrouvés sont des flûtes, mais la percussion des concrétions sta- lagmitiques de certaines grottes ornées (Le Portel, Ariège) produit des sons fort intéressants.

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